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Des questions sur la faillite et l'impôt?

Faillite et impôt : vos questions, nos réponses.

Vous vous demandez si vous devrez payer vos dettes d’impôt malgré une faillite, ce qu’il advient de vos remboursements, ou si Revenu Québec peut encore saisir votre salaire? Voici les réponses qu’on donne le plus souvent en consultation, en langage clair. Et pour le reste, on en parle ensemble, gratuitement.

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Avant de lire les réponses

Trois choses que peu de gens savent.

01 · Idée reçue

Les dettes d'impôt ne sont pas « à part »

Pour la plupart des dettes d’impôt sur le revenu des particuliers, la Loi sur la faillite et l’insolvabilité traite Revenu Québec et l’ARC comme les autres créanciers ordinaires. Elles sont généralement libérées par une faillite, ou incluses dans une proposition de consommateur.
02 · Protection

Les saisies et les appels doivent cesser

Dès le dépôt d’une faillite ou d’une proposition par un syndic autorisé en insolvabilité, une suspension des procédures s’applique : saisies de salaire ou de compte, retenues et demandes de paiement des créanciers inclus sont généralement arrêtées.
03 · Le syndic

Il produit vos déclarations de l'année de la faillite

Vous n’avez pas à vous débrouiller seul avec l’impôt pendant la démarche : le syndic produit les déclarations d’avant et d’après la date de faillite, et répond aux demandes de Revenu Québec et de l’ARC.
Questions les plus souvent posées

Faillite et impôt : ce qu'on nous demande le plus.

Des réponses courtes et honnêtes, tirées de nos consultations. Chaque situation a ses nuances : le syndic autorisé en insolvabilité vous explique ce qui s’applique à la vôtre.
Dans la plupart des cas, non. Les dettes d’impôt sur le revenu des particuliers, envers Revenu Québec comme envers l’ARC, sont généralement libérées à la fin d’une faillite, au même titre que les cartes de crédit ou les prêts personnels. Quelques situations demandent une analyse particulière : une dette liée à une fausse déclaration ou à une fraude fiscale, ou une dette d’impôt très élevée par rapport à l’ensemble de vos dettes, qui peut exiger une audience devant le tribunal avant la libération. Le syndic vérifie ce qui s’applique à votre dossier dès la première rencontre.
Non. Vous pouvez consulter dès maintenant, même avec plusieurs années non produites. Les déclarations manquantes devront être produites pour que la dette soit établie et incluse dans la démarche ; le syndic vous explique comment procéder et, dans une faillite, produit lui-même les déclarations de l’année en cours.
Le remboursement de l’année de la faillite, et ceux des années antérieures qui vous seraient dus, font partie de l’actif remis aux créanciers. Les remboursements des années suivantes vous reviennent, une fois la faillite terminée. Dans une proposition de consommateur, vos remboursements vous reviennent normalement dès le dépôt, selon les termes convenus.
Dès le dépôt d’une faillite ou d’une proposition de consommateur, la suspension des procédures prévue par la loi s’applique aux dettes incluses : les saisies de salaire et de compte bancaire, les retenues sur vos crédits et les demandes de paiement doivent généralement cesser. C’est souvent le soulagement le plus immédiat de la démarche.
Elles sont traitées différemment. Les taxes perçues et les retenues à la source non remises sont considérées comme des sommes détenues en fiducie, et peuvent engager la responsabilité personnelle des administrateurs. Si vous êtes travailleur autonome ou dirigeant d’entreprise, le syndic analyse ces dettes séparément et vous indique les options, y compris du côté de l’entreprise.
Oui. Les dettes d’impôt admissibles peuvent être incluses dans une proposition de consommateur, comme les autres dettes. Revenu Québec et l’ARC votent alors comme les autres créanciers. Dans bien des dossiers, c’est la voie retenue : un seul paiement mensuel, sans intérêts, en gardant ses biens, sans faire faillite.
Pour une première faillite, la libération intervient généralement après neuf mois, ou vingt et un mois lorsque vos revenus dépassent le seuil fixé par le Bureau du surintendant des faillites. Le syndic vous donne la durée applicable à votre situation dès la rencontre d’évaluation.
Non. En règle générale, une personne ne perd rien, ou très peu. La loi protège l’essentiel de vos biens : meubles, vêtements, outils de travail, une partie de la valeur de votre véhicule, vos REER sauf les cotisations récentes, et, selon votre situation, votre maison. Dès la première consultation, vous nous indiquez les biens que vous tenez à conserver et nous vous disons ce qui est possible.
Pas par nous. Votre employeur n’est pas avisé d’une faillite ou d’une proposition, sauf s’il est lui-même un de vos créanciers ou si une saisie de salaire était déjà en cours, auquel cas il est informé que la saisie doit cesser. Ce que vous nous confiez demeure confidentiel.
Oui, progressivement. La faillite ou la proposition reste inscrite à votre dossier de crédit pendant un certain temps après la libération, puis disparaît. Beaucoup de nos clients rebâtissent leur cote plus vite qu’ils ne le pensaient : une carte de crédit garantie, des paiements réguliers et un budget tenu font une vraie différence. Le syndic vous donne des pistes concrètes en fin de démarche.
Consultation gratuite et confidentielle

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Une entente de paiement proposée par Revenu Québec ou l’ARC n’est pas toujours la meilleure option. Avant de vous engager, prenez le temps de comparer : nos syndics autorisés en insolvabilité vous expliquent toutes les avenues, gratuitement.

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